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Editorial

 

L'histoire des paradis fiscaux remonte à celle de la fiscalité. Il y a maintenant plus de 4000 ans, les premiers commerçants Grecs envoyaient déjà des émissaires dans certains ports, afin que vendeurs et acheteurs se retrouvent à un point convenu pour effectuer leurs transactions et transborder leurs marchandises. Ils échappaient de ce fait aux taxes portuaires.

Plus tard, l’Ordre des Templiers, disposant de commanderies implantées aux quatre coins de l’Europe et du Moyen-Orient et ayant leur « siège social financier » à Paris faisaient ainsi de la capitale la première « banque centrale Européenne », voire la première « banque offshore ». En effets, les clients de cette organisation pouvaient alors effectuer des dépôts contre remise d’un jeton (ou d’une lettre) et retirer ensuite leurs avoirs dans n’importe laquelle des « agences » implantée en Europe ou au Moyen-Orient en échange du jeton ou de la lettre remise lors du dépôt…. Une sorte de Clearstream du moyen age.

Concernant les paradis fiscaux d’aujourd’hui, même si les règles ont beaucoup changées, le principe, lui, reste identique. Il consiste à créer une entreprise dans un pays ayant une imposition réduite afin d’optimiser les coûts d’une fiscalité de plus en plus sévère qui pénalise tout entrepreneur face à une concurrence commerciale de plus en plus sauvage. L’élément déterminant dans la qualité du choix de la juridiction étant de choisir un pays politiquement stable et sans consonance exotique.

Ensuite, concernant le choix de la banque, l’élément le plus important à prendre en compte est également la stabilité financière et politique du pays dans lequel celle-ci est implantée. En outre, l’arrivée d’Internet ayant grandement contribué au développement et à la sécurisation des transactions financières internationales, il est tout aussi primordial de choisir un partenaire à l’avant-garde en matière de services électroniques afin de vous permettre de gérer votre trésorerie de manière sûre et depuis n’importe quel endroit dans le monde.

Néanmoins, que vous soyez jeune entrepreneur débutant ou chef d’entreprise confirmé, il est parfois risqué de s’aventurer loin de ses bases, seul et sans connaissances des règles du pays dans lequel vous souhaitez vous implanter. Avant de vous lancer dans une telle aventure, il y certaines questions que vous devez vous poser ;

- Mon chiffre d’affaire est-il suffisant pour pouvoir créer une entreprise à l’étranger ?
- Mon activité se prête-t-elle à une implantation à l’étranger?
- Mes clients et fournisseurs vont-ils accepter de travailler avec cette nouvelle entité ?
- Dois-je conserver mon entreprise actuelle ?
- Etc.

Notre cabinet est là pour répondre à toutes les questions que vous vous posez, accomplir les démarches administratives relatives à votre implantation, trouver les partenaires bancaires compétents et vous accompagner ensuite pendant toute durée de vie de votre nouvelle entreprise.

Notre conseil : Si le fait de créer une société a l’étranger vous fait peur, si vous ne vous sentez pas capable de gérer votre activité via une société étrangère, si vous pensez que créer une société a l’étranger va vous compliquer la vie, alors ne faites rien. Les solutions miracles n’existent pas !



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